Dream Theater

Biographie

 
Dream Theater est a l'origine le nouveau nom que donne John Myung (bass), John Petrucci (guitar) et Mike Portnoy (Drums) a leur groupe anciennement appelé Majesty (le nom etant deja pris).

Le groupe composé de ces 3 musiciens, de kevin Moore (keyboards) et Charlie Dominici (vocal) sort en 1989 son 1er album studio "When Dream And Day Unite". Cet album montre deja un certain talent de composition et d'interpretation, mais la production est vraiment pas terrible et la pochette n'en parlons pas.

Le groupe se separe de Dominici et part en quete d'un chanteur qui correspondrait mieux au groupe. La quete s'avere longue (2/3 ans) au point que le groupe ait meme envisagé d'etre instrumental. Heuresement il tombe sur leur perle rare, en la personne du canadien James LaBrie.

Le groupe sort en 1992, un des albums references en matiere de metal prog, "Images And Words". Un album un peu a la croisé d'un Metallica et d'un Rush.

Le groupe continue son chemin et sort en 1994 "Awake" qui montre une face plus "noir" et "froide" du groupe.
Cet album est le dernier fait avec la presence de kevin Moore, qui decide de quitter le groupe pour des divergences musicales. Intuile de dire que le groupe perd un membres que beaucoup de fans regrettent, car Kevin apportait un feeling que ni Sherinian , ni forcement Rudess n'arrivent a egaler.

Le groupe engage donc Derek Sherinian.

En 1995, sort l'EP "A Change Of Seasons", l'occasion pour Dream Theater d'editer sa masterpiece de 23 minutes, que le groupe aurait voulu incorporer a "Images And Words" a l'epoque. Cet EP est "comblé" avec des covers live plus ou moins negligeables.

1997, Dream Theater delivre un "Falling Into Infinity" regorgeant d'excellents morceaux (New Millenium,hell's Kitchen,Trial Of Tears) mais egalement d'autres d'un niveau inferieur. De gros problemes ont rongé le groupe durant l'enregistrement de ce disque, notemment sur le fait que le groupe ait du faire des concessions.
Mike Portnoy a meme eu l'ambition de dissoudre le groupe tellement cela le degoutait, tellement c'etait loin de sa conception d'aborder la musique (la liberté par exemple).

Portnoy et Petrucci iront se ressourcer dans leur side project , Liquid Tension Experiment, et l'entente Petrucci-Rudess (keyboards) sera tellement excellent et productive que le groupe decidera d'engager Jordan Rudess et de virer Derek Sherinian.

L'arrivée de Rudess permet au groupe et notemment Petrucci d'elever leur niveau de jeu et permet de relancer le groupe vers le sommet qu'est leur album sortit en 1999 "Metropolis Pt 2 : Scenes From A Memory". Un concept album terriblement genial autant techniquement, musicalement, et conceptuellement.

Le groupe est fort logiquement attendu au tournant apres ce coup de maitre et en 2002 sort "Six Degrees Of Inner Turbulence", un double CDs marquant une nouvelle fois l'evolution constante du groupe avec un 1er cd assez orienté heavy avec des superbes pieces comme The Glass Prison ou The Great Debate, et le 2eme cd assez orienté progressif avec le morceaux eponyme (divisé en 8 pistes toutes aussi diverses les unes que les autres).

Une reussite pour certains, une deception pour les autres. Tendance qui va s'accentuer avec leur dernier album sortit en 2003 "Train Of Thought", avec sa direction assez "sombre" et terriblement heavy avec des influences directement lié a Metallica. Comme diraient certains fans decu "Dream Theater des ToT ils t'en chient 2 en 1 ans si ils veulent".

Coté "live" le groupe a sortir 4 albums : "Live At The Marquee" (93), le double "Once In A Livetime" (98) et les triples "Live Scenes From New york" (2001) et "Live At Budokan" (2003)

Dream Theater est une reference (un peu cité a tort et a travers lorsque l'on parle de progressif) metal et progressive (sans atteindre je pense "leur" maitre que sont Pink Floyd, Rush, Yes ou Genesis), mais c'est un groupe quasi inevitable du fait de sa reputation, de son oeuvre et de la reputation de ses musiciens. C'ets un groupe qui en accrochera certains et qui en laissera d'autres completement indifferents (sans qu'ils soient obligés de renier la qualité de la musique de Dream Theater).

Le 7 juin sort le prochain Dream Theater "Octavarium". Wait & see, mais j'ai hate 8) .

Site Officiel : www.dreamtheater.net

Site repondant a pleins de question sur le groupe et ses membres (en anglais) : www.dtfaq.com (ou l'on apprend que Rudess et Portnoy ont l'idée d'un message en morse via la rythmique de Mike qui dit "EAT MY ASS AND BALLS" dans la chanson "In The Name OF God")

Fiche du groupe : www.metal-archives.com/band.php?id=37

Site Francais tres bien foutu : www.tdoe.net/

Lien vers Prog Archives avec pour une fois des mp3 pas degueu : www.progarchives.com/Progressive_rock_discography_BAND.asp?band_id=378

Site officiel : www.dreamtheater.net
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Discographie

 

Chronique de Six Degrees Of Inner Turb

Line-Up :
James Labrie - Chant
John Petrucci - Guitares
Mike Portnoy - Batterie
Jordan Rudess - Claviers
John Myung - Basses

Chronique :
Six Degrees Of Inner Turbulence est le sixième album studio de nos amis américains, et il lui incombe la lourde tâche de succéder à ce monument du Metal Progressif qu'est Metropolis Part II : Scenes From A Memory. Sans grande surprise, Mike Portnoy et ses potes ont décidés de ne pas reconduire le thème du concept album pour éviter les comparaisons fastidieuses entre les deux crus.

Présenté sous forme de double-album, il est aisé de remarqué qu'une sorte de tri a été effectuer pour le choix du placement des pistes. En effet le premier cd contient uniquement des tueries, des longs morceaux aggressifs, épiques, techniques et envoutants. Les dix minutes de Blind Faith (et son intro planante), ou encore les treizes minutes des Glass Prison (sur lequel quelques discrets scratchs font leur apparition) et Great Debate (sur lequel Dream Theater prend position à propos du clonage d'embryon humain en apportant des arguements de taille) passent sans encombre, on se surprend même à regretter qu'ils se terminent si vites ! Deux autres excellents morceaux viennent completer ce premier CD quelque peu surprenant : Misunderstood, un mid tempo planant où James Labrie s'en donne à coeur joie sur les lignes de chant, et Disappear, première ballade du disque qui démontre une fois de plus qu'il n'est pas nécessaire d'envoyer du tapping à tout rompre ou de sortir des breaks déroutants pour faire passé de l'émotion. Disappear annonce donc la couleur pour le deuxième CD de la meilleur des manières.

Après la véritable claque reçue sur le premier disque, voyons donc de quoi retourne ce second CD, qui est en réalité un seul et unique morceau (éponyme) découpé en huit pistes. Après une longue intro instrumentale (6'49 min tout de même), About To Crash nous arrive en pleine face, suivi de peu par War Inside My Head, deux excellents titres, beaucoup plus calme que ceux présent sur l'autre CD, beaucoup plus progressif aussi, on retrouve ici le Dream Theater auquel on est habitué depuis Images And Words, et ce n'est pas pour me déplaire ! Puis on a le droit à l'enchainement de l'album ! L'enchainement qui va elever ce Six Degrees Of Inner Turbulence au rang de chef-d'oeuvre ! En effet, entre l'effreiné Test That Stumped Them All et son riff assassin mêler à la magique batterie de Mike Portnoy (Mr. Huit-Bras), la triste douceur de Goodnight Kiss (waouh ce solo de guitare, je fond !) et la rythmique acoustique plombée de Solitary Shell, on a pas le temps de souffler ! Puis la reprise d'About The Crash revient sans prévenir et John Petrucci nous balance un de ses riffs dont il a le secret en pleine figure !

Les claviers majestueux de Jordan Rudess et la basse cisailleuse de John Myung venant se mêler à l'ensemble, ceci fini de nous faire tombé définitivement amoureux de ce disque hors norme, où les musiciens sont au meilleur de leur forme (mention spécial à Mike Portnoy pour son jeu encore plus varié que sur Metropolis Part II : Scenes From A Memory), et où l'intelligence des paroles et des compositions (John et Mike pour la plupart) en suprendra plus d'un. Un album riche, sans aucun doute beaucoup plus riche que ce vous n'avez jamais pu entendre, un album magique, tout simplement. Merci Dream Theater pour ce lot de frisson tout au long du disque, merci !

Ajouté par scorfly.

 

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