Missing Link

Biographie

Nicolas -> Batterie

Ludwig -> Guitare

Jérome -> Basse

Max -> Chant
 
Missing Link voit le jour en 1999 à l'initiative de deux étudiants de Sallanches (Haute-Savoie) très vite rejoints par deux amis d'Annecy.

Depuis ses débuts, la formation allie le Rock pur né des cendres du Grunge des Nirvana, Pearl Jam et Alice In Chains au métal le plus mélodique de Tool, A Perfect Circle, Audioslave ou Deftones.

En 2000, le jeune groupe entend parfaire sa connaissance de la scène locale en donnant quelques concerts dans le bassin chambérien. Puis très vite arrive une mini-tournée en Bretagne où le groupe donne deux dates.

2002 est une année chargée en dates, notamment à Annecy mais aussi de festivals étudiants en « apéros-rock » et autres bars à concerts…

Missing Link trouve également le temps d’enregistrer deux maquettes, « Break The Silence » et « Captain Achab », commençant à collaborer avec le graphiste Yannick Pouly.

Le groupe passe sur RadioActif, l’émission de Jérémy Coroenne, du Brise Glace (Annecy).

Puis fin 2004 Missing Link donne enfin les moyens à ses ambitions en allant enregistrer un mini album composé de quatre morceaux à Rush Digital, la nouvelle perle de Laurent Vernier à Chambéry.
Le résultat s’intitule « Medication » et va surprendre plus d’un amateur de rock alternatif.

Fort de cet EP au format professionnel, Missing Link prend une autre dimension en 2005 en se produisant à travers la région Rhône-Alpes (le Santa Cruz à Annecy-le-Vieux, le D’enfer Pub à Grenoble, le Tremplin Rock de Bassens, et une session Brise Live retransmise sur ODS Radio et enregistrée au Brise Glace).

Toujours en évolution, Missing Link prévoit dans le long terme un nouvel enregistrement studio, avant quoi de nombreux concert sont prévus…

Site officiel : www.missingthelink.com
Ajouté par Loïc, vu 911 fois.

 

Discographie

 

Chronique de Medication

Je mets le CD éponyme de MISSING LINK dans le lecteur et là démarre comme par un air psychédélique me faisant penser au 5ème élément de Luc Besson, on s’attend donc à un grand chamboulement, mais rien de tel n’apparaît puisque cette démo d’influence Grunge est sous l’emprise d’un métal mélodique qui nous procure ici un bon moment de légèreté.

En effet « The Nucleus » fait le constat d’une vie tourmentée, si bien illustré par cet extrait : ‘’I break, I splinter, I shout…heart torn apart’’ qui se traduit par ‘’Je me casse, je me brise, je crie... coeur déchiré’’ et émettant une certaine réserve quant à un grand pardon divin. Le ton posé est tout de suite adopté par ce titre.

Maintenant on se prend au jeu avec « Medication / Meditation » qui est un véritable hymne pacifique contre ce dieu dont nous sommes tous les esclaves. Ils nous le disent, seule la méditation est un médicament pour l’homme, qui en a vraiment besoin.

Un passage radio en fond sonore de « Funny Things » avec quelques mots sur la vie de Marilyn Manson et voilà on a tout pour lancer une réflexion sur une vie qui s’achève.

La folie des hommes a créée le napalm, l’anthrax et la bombe atomique, tout pour que l’apocalypse arrive, c’est ce que décrit « Pebbles & Stones » dans la vision d’un rescapé.

Vous l’aurez compris, « MEDICATION » passe en revue le monde humain, ce qui après une écoute prolongée ne m’a pas cassé les oreilles et me conforte dans l’idée émise par la jaquette : « l’homme regarde l’homme » à la façon de Léonard De Vinci. Les amoureux de Nirvana ne seront pas déçus.

Ajouté par Loïc.

 

Carte des concerts

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