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Accueil » Biographie » Done Anker » Eblouis-moi

Done Anker : Eblouis-moi chroniqué par Loïc

C’est avec « L’Arène » que débute l’album « Eblouis-moi » et qui nous pose un rythme électronique semblable au thème des jeux Mario Bros. Il s’agit là d’une porte ouverte à une virulente mélodie bien loin du style de « Vitalic ».

Son amour pour sa femme est une torture surtout quand il va apprendre la faute qu’elle a commise (« Presque parfaite ») et qu’il va essayer d’extorquer sous la force (« J’en suis sûr »).

Il voudrait bien tout changer, tout réparer mais les anges l’ont laissé tomber (« La fin des prières »).

Le fait de la revoir comme si de rien n’était, est un véritable supplice (« Tu fais simple ») et c’est pourquoi il se résigne à l’oublier (« Eblouis-moi »). Seulement la folie va l’entraîner dans une effroyable dispute (« Je suis la foule »).

Arrive le temps des larmes au moyen d’un titre joué au piano (« On est vrai ») et qui nous révèle toute les peines du monde en nous parlant de ses malheurs avec efficacité.

Des passants ont vu la scène et le dévisage, le condamnant ainsi à des envies suicidaires mais il voudrait tant leur montrer la joie d’avant (« Mes anciens inconnus »). Cependant l’envie d’être enfin libéré de son emprise va le conduire à sa propre perte. Sa décision est prise, c’est la fin (« Fidèle »).

Il agonise à l’hôpital sur un petit tempo électro-asiatique en pensant à toutes les personnes qui l’ont abandonné (« Confidence »). C’est le moment de faire le tour du monde de la connerie humaine.

Elle, elle nous chante son pardon pour rester ne serait-ce qu’une bonne relation passée. Il lui pardonne, puisqu’il est amoureux (« Légende vivante »).

En résumé, cet opus nous fait part d’un amour torturé et je ne peux donc que le conseiller à tous les romantiques.
Ma note : 16/20.

Posteur : Loïc