Aller au contenu Faire une recherche

Recherche


Connexion



Menu utilisateur

Salut à toi l´ami.

Ajouter :

Tu veux plus d'option ?
Crée ton compte.

Newsletter


Accueil » Biographie » Eliott » Dans Ce Monde Ou Dans L'autre

Eliott : Dans Ce Monde Ou Dans L'autre chroniqué par The Pervert Angel

Dans ce monde ou dans l’autre, donne, dès les premiers accords, le ton de la démo d’Eliott. Tout commence par une complainte qui n’est pas sans évoquer la souffrance, la douleur, la torture mentale… La voix du chanteur nous attaque à vif. On ressent une certaine mélancolie servie par quelques riffs énervés, bâtis sur un ensemble très structuré. A l’écoute de ce premier morceau, il est bien difficile de coller une étiquette au groupe tant les mélodies sont changeantes. En effet, celui-ci à un style qui lui est propre et c’est bien agréable à écouter.
Minuit commence sur une jolie balade rock’n’roll tout aussi empreinte de mélancolie. Le ton est résolument triste et l’on se perd dans les pensées de la voix qui nous guide. Les textes sont de vastes illustrations qui peuvent faire rêver, surtout avec l’appui de la musique. L’un ne peut être séparé de l’autre, c’est en cela qu’on se rend compte du dialogue de l’un à l’autre, et ainsi de la structure des morceaux. Mais ne cherchons pas à trop étudier la chose, profitons simplement de ce son…
L’indéfini part sur une intro mélodique à base de guitare électrique, bientôt rejointe par le reste des instruments, nous offrant ainsi un morceau énergique et bien frappé. Il ne manque plus que la voix du chanteur, qui se mêle alors à la mélodie. La voix est efficace dans cette complainte, faisant écho à elle-même et nous attrapant, une fois de plus, avec elle, pour nous emmener « si loin… ». L’indéfini est probablement le meilleur morceau de cette démo…
La piste 4 s’enchaîne très vite. Sans toi démarre sur quelques accords de guitare. Le ton est posé et lent. La chanson est agréable à écouter. On se sent dans une ambiance de salle de concert sombre allumée à la bougie et où les briquets s’agitent doucement dans les airs… Voilà un morceau sympathique où « nos âmes se perdent ». L’ensemble est servi pas une rythmique plutôt simple mais diablement efficace.
Arrive alors Chimère, qui démarre au quart de tour. Voilà un morceau rock’n’roll qui rappellera peut-être Kyo à certaines mauvaises langues mais ne mélangeons pas les torchons et les serviettes, Eliott s’en sort bien mieux. Ce cinquième titre est sacrément bien ficelé. En effet, le groupe tire sur les ficelles à sa guise, il y a des pauses, des reprises, etc, mais l’auditeur ne peut pas se lasser et quand arrive la fin, on est presque triste, à notre tour.
Le sixième et dernier morceau débute sur quelques notes de guitare avant que s’ajoutent les autres instruments, puis, bien plus tard, le chant. L’interminable nuit est un long crescendo torturé où l’on peut entendre des voix quelque peu mystiques en fond sonore, comme des hurlements sortis tout droit des ténèbres. La dernière partie de la chanson est un long dialogue entre la batterie et la guitare, nous assenant le coup de grâce final, la délivrance.

Posteur : thepervertangel
Auteur : The Pervert Angel